durée : 1 heure

Musique et mots se jouent l’un de l’autre !

Au départ il y a la lettre, puis le mot, le vers et enfin le poème. Les mots ont leur caractère, la phrase a son rythme, ses intonations, ses respirations, comme une phrase musicale. Mais contrairement à la musique, la langue écrite n’énonce pensées ou arrière-pensées que l’une après l’autre. Point de contrepoint !  

C’est là tout le pouvoir de la musique, qui peut se jouer du sens d’un texte, souligner un mot, esquisser un sentiment, atténuer un accablement ou proclamer une victoire ! 

Des lettres, les Allemands en ont fait des notes, tel ce B.A.C.H, qui n’est autre que si, la, do, si… D’autres se sont inspirés de très grands récits, d’autres enfin ont écrit les paroles qui épouseront au mieux les contours de leur musique !

Qui de la musique ou du texte se joue de l’autre ? Tel est le propos de ce concert-spectacle, qui verra s’afficher des lettres, des sms s’adresser au public, interprétées Les Sept dernières paroles du Christ et finalement atteindre un point d’orgue avec l’œuvre de Gustav Mahler, où texte et musique ne font plus qu’un. 

Programme

  • F. Poulenc : Valse improvisation sur le nom de B.A.C.H.
  • J.-S. Bach : Contrepoint XIX de l’Art de la Fugue
  • J. Haydn : Les Sept Dernières Paroles du Christ : « J’ai soif », «Tremblement de terre », pour quatuor à cordes
  • J. Ducros : La mort du poète, pour voix de basse, quatuor à cordes et piano
  • L. van Beethoven : Variations sur La Flûte enchantée de Mozart
  • G. Mahler : Chants d'un compagnon errant

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